Gregorian (émettant un léger petit sourire) : Les enfants ont une telle imagination à leur jeune âge.
Kity (inquiète) : Beaucoup trop je dois dire, enfin bon, elle regarda Gregorian : Un jour il faudra le lui dire, plus tard il s’en rendra compte et ferra certainement un rapprochement même si sa lui paraîtra complètement insensé. Pour le moment il ne doit pas savoir, il beaucoup trop jeune, je ne veux pas qu’il est peur de toi, tu es un père aimant, il le sait mais il est encore fragile.
Gregorian (lui caressant la main) : Ne t’inquiète pas pour cela, nous verrons un temps voulut, pour le moment concentrons nous d’avantage sur l’avenir de Nahel et le notre, ne regardons plus en arrière, ça me fait beaucoup trop de mal, je préfère cette vie que nous construisons à trois.
Kity : Tu as raison, un moment elle regarda dans le rétroviseur, et vis que le reflet de Gregorian n’y demeuré pas, c’est la seule chose qui l’a préoccupé, les glaces, un ennemi redoutable tant il était tout de même présent dans la maison et surtout non négligeable dans la voiture. Mais aussi les dîners qui se déroulaient qu’entre elle et Nahel, il ne posait pas vraiment de question mais cela rongeait Kity, Gregorian la voyant ainsi pensive, lui fit tourner la tête en sa faveur, en lui souriant, c’est alors qu’elle réalisa que peu importe les épreuves ils étaient deux et plus précisément trois avec Nahel. C’est ainsi que Kity démarra enfin avec une famille réunit au beau milieu de l’automne frémissante, en route vers leur foyer sans se retourner vers la nature de Gregorian qui paraissait sans nul doute un homme, à part entière et un père dévoué.

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