Yuki (le fixant, avec un air plutôt sévère) : Pourquoi t’as pas défoncé la porte ? Énerve toi de temps à autre, à ta place j’aurais péter un câble depuis longtemps, je me serais déjà taper sur la guelle, putin le nombre de fois que j’ai dû t’envoyer chi…. Sur les roses, t’as jamais rien dit, t’as pas de fierté ou quoi ? Franchement si on est ensemble t’as intérêt à te donner un bon coup de crosse.
Muriel (prenant un air désolé) : Alors pardonne moi, mais je ne suis pas quelqu’un d’agressif, je n’aime pas les personnes trop impulsif mais toi tu es différent.
Yuki (vivement) : Mais mon cul ouais, devant la mine gêné de Muriel, Yuki pris conscience de ses paroles, il émit un petit sourire gêné, désolé sa sort tout seul, je le fais pas exprès sérieux.
Muriel : Cela ne fait rien Yuki, je me suis habitué, il s’approcha d’avantage de son amant, je sais que tu n’es pas quelqu’un d’aussi froid et prétentieux que tu veux le faire croire. Tu t’es forgé se caractère en vu de te protéger toi-même, mais tu n’as pas à te méfier de moi, son regard était si sincère qu’il en troublait le jeune homme, si tu savais combien je t’aime.
Yuki (se reculant gêné) : Arrête ça tout de suite, même les filles ça me faisait bizarre là c’est pire, pourquoi tu fais ça ? Tu veux me voir fuir ou quoi ?
Muriel (Fermant les yeux, affichant un air plutôt triste) : Promets moi simplement de faire un effort, même si tu n’as pas l’habitude de te dévoiler et sachant notre situation vampirique, mon cœur bat toujours, il y’a certaines phrases que tu me dis qui me font beaucoup de mal. Si tu le fais dans le but que je ne te touche pas, dit le moi directement.
Yuki (prenant une mine boudeuse) : Je fais déjà des efforts vis-à-vis de ma façon de te parler, je peux pas tout faire à la fois, je suis mec et tu sais quoi je caille ici et j’ai déjà dit que ça me faisait pas peur que tu prennes, je m’enfiche tant que tu te jette pas sur moi comme un cleps sur un os. Juste vis-à-vis de mes souvenirs j’appréhende un peu, j’aime pas trop être touché et puis il haussa le ton avec un air plaintif : ça doit faire mal quand même, tu dois bien savoir avec l’autre abruti, je l’aime pas, il avait pas à te toucher, vous aller pas ensemble sérieux.









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